Elaboration d’expertise
Dans le but de développer des projets éoliens de qualité, P&T Technologie SAS soustraite les expertises à des bureaux spécialisés indépendants :
Mesure du vent
L’équipement de mesure est composé de trois anémomètres situés à 10, 30 et 50 mètres, de deux girouettes, d’un « data-logger » permettant d’enregistrer les données ainsi que d’un modem permettant l’interrogation à distance du système.
Le déroulement de la campagne de mesure s’étale sur une période minimum d’un an qui peut être prolongée pour fiabiliser les données, les conditions météorologiques pouvant varier d’une année sur l’autre.
La finalité du mât de mesure est l’évaluation du potentiel éolien du site étudié. Dans l’étude du vent, des spécialistes analysent toutes les données recueillies pour réaliser différents calculs :
- le « gradient vertical ». En fonction de la hauteur, le vent ne souffle pas à la même vitesse. En effet, à proximité du sol, le vent est ralenti par une multitude d’obstacles (haies, habitations, collines, cultures etc.), ralentissement qui diminue avec l’altitude. Les données à 10, 30 et 50 mètres permettent de déterminer les caractéristiques du site. C’est ce gradient qui permettra d’estimer la force du vent à la hauteur du moyeu de la future éolienne.
- analyse de la « turbulence », c’est-à-dire la variabilité du vent. Cette valeur aura un impact sur la maintenance des éoliennes : une turbulence élevée accroît la maintenance du parc.
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analyse de l’environnement du mât de mesure (topographie, présence de haies etc.) qui aura un effet sur l’écoulement du vent.
- calcul du potentiel éolien sur le long terme. Les données de l’anémomètre situé à 10 mètres permettent une comparaison avec les données de Météo France les plus proches (recueillies à cette même hauteur), disponibles pour une longue période. On peut ensuite extrapoler la production du parc sur une longue période.
- calcul de la production potentielle du parc (la production est proportionnelle à vitesse3). A partir des données extrapolées sur le long terme, on peut estimer la production que l’on peut attendre du parc éolien, et ainsi évaluer l’intérêt économique de celui-ci.
Pouancé
La Nourais
L'étude paysagère
C'est l'étude paysagère, plus tard dans l'étude d'impact, qui précisera si et comment des éoliennes peuvent s'intégrer dans le paysage local. Ce document sert à propose plusieurs scénarii d’implantation pour engager la concertation avec les Administrations, notamment le paysagiste conseil des départements.
Rappelons que l’intégration paysagère des éoliennes reste subjective pour la simple raison que chaque personne perçoit un paysage différemment en fonction de son origine, de l’éducation et de la culture ainsi que le degré de sa fréquentation : selon qu’on est vacanciers, habitué, citadin ou rural etc.
L’étude acoustique
L’étude acoustique est divisée en deux parties : le constat sonore préalable et l’influence des éoliennes. Le constat sonore a pour objet de caractériser l’environnement sonore initial, de jour et de nuit, au droit des riverains les plus proches du projet. Ces mesures ont pour objet de définir le bruit résiduel en ces points ; les critères réglementaires correspondant aux niveaux sonores à ne pas dépasser du fait du fonctionnement des éoliennes sont ensuite définis en affectant les émergences maximums aux valeurs de bruit résiduel qui ont été mesurées.
Niveau sonore maximum au droit des tiers = bruit résiduel + émergence réglementaire
La particularité d’un projet de parc éolien tient au fait que son fonctionnement est lié à la présence de vent. Or, d’une part tous les codes de mesurage de bruit d’environnement stipulent que ces mesures doivent être réalisées sans vent (vitesse < 5 m/sec) et d’autre part les fabricants de matériel de mesure ne s’engagent pas sur la fiabilité de mesures réalisées avec du vent proche de 10 m/sec du fait de l’influence de ce vent sur les microphones.
Le vent constitue une source de bruit du fait du seul déplacement d’air ; le bruit résiduel, par temps de vent, sera ensuite défini à partir du bruit résiduel sans vent auquel sera rajouté le niveau sonore correspondant à un déplacement d’air correspondant à la vitesse du vent en m/s.
L’émission d’une source sonore est caractérisée, entre autres, par sa puissance sonore (caractéristique intrinsèque de la source). On peut déterminer, à partir de cette puissance, le niveau sonore généré à une distance donnée de la source de bruit.
Par ailleurs, la propagation sonore sur de grandes distances (plusieurs centaines de mètres) est influencée par l’absorption atmosphérique qui varie en fonction des bandes de fréquences.
Pour chaque point récepteur, on calcule donc le niveau sonore généré par chaque éolienne (influence éolienne), ainsi que la somme globale des éoliennes. Il est alors possible d’établir si cette valeur globale respecte les critères réglementaires et, en cas de dépassement, quelle éolienne est responsable du niveau sonore trop élevé.
L’étude d’impact
Dans l’étude d’impact on réalise un inventaire de l’état initial du site et analyse les impacts du projet (sonore, environnement, paysager, santé, patrimoine culturel, milieu socio-économique, urbanisme etc…).
Le simulation
Les simulations par photo montage servent à donner une impression claire du projet dans le paysage envisagé.

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